
 |
Boney FIELDS écume depuis plus de 20 ans les scènes Blues et Funk du monde entier en tant que trompettiste, arrangeur et MC d’artistes de grand renom tels que Lucky PETERSON, Luther et Bernard ALLISON, A.C. REED, Albert COLLINS, James COTTON, Kenny NEAL, Liz Mc COMB entre autres.
Sa principale activité est désormais The Bone’s Project, septet Blues Funk dont il est le charismatique chanteur et leader.
A la tête de son gang depuis plus de 10 ans, Boney FIELDS en show man hors pair a pour ambition de proposer sa propre version du blues ; un blues festif qui fait valser les étiquettes, s’étire jusqu’à la Funk avec Fred WESLEY, emprunte au Rhythm & Blues avec Lucky PETERSON, s’acoquine avec la Soul en invitant la Funky Diva Martha HIGH, adresse un clin d’oeil au Blues acoustique sur un titre avec Corey HARRIS, lorgne du côté du Jazz-Funk le temps d’un instrumental décapant …
Boney souhaite également rendre hommage au blues français, grâce à la participation de Jean-Jacques MILTEAU.
Avec ce troisième CD, 13 titres dont 8 compositions originales et 5 reprises, mais arrangées dans le style inimitable de Bone’s Project, Boney FIELDS a la volonté de confirmer sa renommée et de concrétiser tous les espoirs placés en lui.
|
|
| |

CrossRoads – juillet 2006
C’est dit : on joue du blues !
La musique de Boney Fields, c’est la couleur noire d’un rêve tout en bleu bardé de rythmes funky, d’émotion blues et de passions cuivrées ! Boney Fields c’est le trompettiste de la sensualité, le souffle de la soul et la magie d’une ambiance envoûtante. Mais ce trompettiste américain, basé en France, est aussi le bateleur d’un gang presque démesuré, fait d’amis d’excellence, et d’orfèvres musiciens. Un disque de Boney Fields c’est comme une invitation à la fête, un air empli de fragrance dansante, de sensations jouissives et de musique, surtout de musique…Et la musique est là, palpable, caressante, puissante, à en hurler, jusqu’à plus soif, dans la sueur d’une nuit torride (..) En s’imprégnant des styles les plus divers, il se forge son identité propre et développe une musique spécifique, ouverte au monde, terriblement actuelle, et en même temps déjà de demain, métissée d’influences noires, vrillée de funk attitude, chargée de soul, adoubée d’un soupçon de jazz, sinon de negro-spiritual, encanaillée de R&B et surtout, surtout, de Blues, le supplément d’âme en plus… (…) ‘We Play The Blues’, consécration du sorcier funky, confirme un Boney Fields au sommet de son art, le blues chevillé au corps, et à sa trompette, le cœur ouvert à la fête et à l’amitié !
Francis Rateau
CrossRoads # 44 – Juillet 2006
Blues & Co n° 36 – juin 2006
J’ai assisté à un concert de Monsieur Fields et là je me suis pris la baffe de l’année 2005. Voilà un Monsieur qui sait ce que c’est que le Blues, il l’a en lui, il le transpire et même le crie dans l’excellent « We Play the Blues ». Voilà un mec qui a construit depuis 5 ans une véritable machine à frissons, un combo au groove énorme composé de 6 individualités au service de la musique uniquement. Combo à la cohésion infaillible qui fait de cet album un jour de fête ensoleillé.
(…) La rondelle est une belle pièce, une réussite.. Boney Fields, charismatique à souhait conduit tout son petit monde de main de maître, avec le talent qui est le sien, excellent au chant et redoutable à la trompette.
Un album empreint de sérénité et de bonheur, qui m’a refilé une de ces pêches, te dis pas
Tonton Erick
Blues & Co n° 36 – juin 2006
Soul Bag – juin 2006
Trois ans après « Red wolf », déjà chez Nocturne, le Bone’s Project récidive, et ils auront eu raison de prendre leur temps. On retrouve une bonne partie du line-up précédent, quelques ( ! ) concerts ayant contribué à apporter à l’ensemble encore plus de cohésion. C’est avec plaisir qu’on découvre l’objet, superbe digipack dont l’illustration a été comme précédemment confiée à Densnake.
Les atmosphères sont variées. On retrouve Boney Fields aux commandes d’une redoutable machine à funk, où la section de cuivres s’avère très efficace. Les riffs sont précis au millimètre et les arrangements inventifs. (…)
Le Bone’s Project signe ici un bel album éclectique mais cohérent, qui pourra séduire au-delà du carré limité des amateurs de blues-funk.
Marc Loison
Soul Bag n°183 – Juin 2006
Blues Magazine – mai 2006
A l’instar de certains géants du Blues, ce pur produit originaire de Chicago a fait les choses en grand et en bien, histoire de laisser sa griffe sur l’année blues 2006 : une magnifique pochette façon BD, treize titres pour presque 70 minutes de zik plein les enceintes, et une brochette d’invités de talent (…).
Fidèle à sa pêche d’enfer et à son côté showman d’exception, Boney Fields met le feu à votre platine avec des titres qui sentent bon le blues funky et la soul,(…). Les cuivres vous font tanguer, en osmose parfaite avec le Boney chanteur et trompette-maestro, vous entraînant dans un blues débordant d’énergie (positive) et de joie (de vivre). A souligner, l’excellent We play the Blues (estampillé Boney Fields), le punchy Your good thing is about to run out, signé Lucky Peterson/Jim Payne, avec Lucky Peterson himself à la guitare solo, et le slow torride de cette galette, Don’t let it get you down, sur lequel Boney vous fera frissonner de sa voix de crooner ; émotion garantie si vous pouvez monter un peu le son, la nuit tombée, avec ces cuivres rutilants et un superbe Jerry Leonide aux claviers. Mais le titre qui clôture l’album est pour moi LE titre de ce super CD, la version à ne pas louper de ce standard qu’est You got to move, (…). Un titre interprété par un quatuor d’enfer qui vaut à lui seul l’achat immédiat de cet album, l’un des incontournables de ce milieu d’année.
Franky Bluesy PFEIFFER
Blues Magazine - mai 2006
www.zicazic.com – mai 2006
Conduit par une section rythmique de choc, The Bone’s Project en appelle à une formidable section de cuivres pour mettre le feu à une rondelle qui dépasse d’un bon mètre les limites les plus extrêmes de l’aboutissement en terme de groove et de feeling …
On le sentait venir depuis un bout de temps cet album aussi versatile que parfait, à l’image de son génial géniteur qui ne ménage jamais sa peine pour poser la note de la manière la plus juste qui soit et qui sait composer de véritables hymnes dignes d’un James Brown, d’un Ray Charles ou d’un Maceo Parker. Véritable génie de la soul, Boney entraîne ses Bone’s au plus loin de ses compositions et notamment d’un fabuleux « Don’t let it get you down » qui mériterait largement une place dans le répertoire de Stevie Wonder mais aussi de nombre de perles renversantes comme « We play the Blues », « Girl Insane » ou « Get up and stand out ». Véritable maître es-trompette mais également chanteur hors pairs et un brin crooner à ses heures, Boney Fields (...) laisse à ses complices habituels et en particulier à l’époustouflant bassiste Mike Armoogum et à sa muse saxophoniste Nadège Dumas le soin de faire briller comme autant d’étoiles filantes un fabuleux « Revelation » qui mérite largement son nom. (…)
« We play the Blues » est incontestablement un album qui se démarque du reste de la production et qui devrait enfin conduire Boney Fields jusqu’à la place qui est la sienne au milieu des grands noms des musiques noires actuelles. Les radios et les télévisions ne peuvent pas décemment rester hermétiques plus longtemps à un tel talent et à n’en point douter, 2006 devrait enfin être l’année de Boney Fields & The Bone’s Project ! Ainsi soit il …
Fred DELFORGE
http://www.zicazic.com
Mac & Guitare – avril 2006
 Certainement l’album le plus abouti de Boney FIELDS & the Bone’s Project. (…) On sent dans cet album passer la passion, l’amitié entre les musiciens, le plaisir de jouer, et d’offrir au public un produit d’exception .. et c’est le cas !
(…) L’auditeur prendra un vrai plaisir à écouter cet album qui est une véritable mine d’or.
(..) Il y a de la magie et de la force dans toutes les compositions, une marque de fabrique talentueuse dès le 1ière note.
Merci à Boney et ses amis de nous offrir cette petite merveille qui est probablement l’un des meilleurs disques issu de la production indépendante et qui marquera de son empreinte l’année 2006.
Thierry
http://www.macdan.org
|