| Sortie
en octobre 2003 du second album « Red Wolf »,
présenté dans un superbe
digipack , sur le label « On the Corner » (Distribution
Nocturne).
13 nouveaux titres, essentiellement
des compositions personnelles, qui nous transportent vers une autre
dimension du Blues. Loin de se décliner sur le mode «
guitar hero » ou de se limiter à 12 mesures de shuffle,
cet album offre un répertoire « cuivré »,
avec une couleur funk très marquée.
Les racines Chicago Blues de l’artiste
s’expriment néanmoins pleinement sur de nombreux titres.
A noter également un petit détour du coté de
la world music … le passage d’un style à l’autre
se faisant sans états d’ame et sans heurts, tant la
filiation semble évidente et naturelle.
Un must pour tous les amateurs
de Groove et de Black Music.


Blues Magazine – n° 35 hiver 2005
L’écoute
de ce second album « Red Wolf » m’a
comblé. La richesse des genres, jazzy, r & b, funky,
blues Chicago, s’exprime grâce à un groove
en titane, une rythmique sans faille, des riffs cuivresques puissants,
le growl des solos de trompette de Boney (…). Si Boney
exprime sa joie de vivre à travers le Funk, il n’est
pas vraiment classable ! Car il s’abreuve à l’essence
même du blues, nous sommes sur une planète où seule
la musique est réalité.
Alain AIMAR
Jazz Hot - supplément 622 - juillet/août 2005
Le
grand entertainer funky qu’est Boney FIELDS vient de nous
sortir avec Red Wolf un CD de derrière ses fagots. Un
CD énergique et tonique (…). Dès le premier
morceau, instrumental, qui ouvre l’album (« Red
Wolf »), on comprend quelle ambiance va être
développée : un blues chicagoan funky bien
charpenté, bien costaud (« Jump to the blues »),
pour danser ou pour écouter en sirotant un alcool léger
avec des amis. Un blues funky qui ne crache pas la haine, mais
prêche plutôt sympathiquement (« Live
in Peace »). Boney FIELDS a une voix très agréable,
bien dans la tradition blues et ne laisse pas indifférent.
Avec Red Wolf, il nous offre à la fois un excellent disque
de danse et d’ambiance.
Michel BEDIN
http://www.jazzhot.net/fr/supplement.html
Zicazic – 31 octobre 2004
Boney
Fields est un de ces personnages qui vous font taper du pied
dès qu'ils apparaissent, tout simplement parce qu'ils
dégagent un groove imparable par leur seule présence … Donnez-lui
un micro, Boney va vous faire rêver en s'inspirant des
ténors du rhythm'n'blues ou de la soul ou du funk, donnez
lui une trompette, il vous impressionnera par son jeu aussi naturel
et spontané que brillant ! Compositeur talentueux, le
néo-Parisien signe ou cosigne la quasi-totalité des
titres de " Red Wolf " et nous promène dans
un univers où il n'est pas rare de rencontrer l'ombre
du grand James Brown ou celle plus discrète de James Cotton
(" Boogie Thing "). On saluera le sens rythmique d'un
jeu où la basse est omniprésente et la qualité du
chant qui donne à l'ouvrage un cachet fort appréciable.
(…)
Les fâcheux personnages reprocheront à The Bone's
Project d'être trop Américain, trop Français,
trop funky ou encore trop rhythm et pas assez blues mais ceux
qui auront vu ne serait-ce qu'une fois Boney et ses Bone's sur
scène n'auront de cesse que d'y retourner pour s'en remettre
une couche (…)
Indiscutablement le grand album d'un grand artiste.
Metablues–
Juin 2004
Boney
Fields : un loup sauvage à la voix douce ! Ou un peu de
tendresse dans un funk-blues puissant et rythmé !
Alors pour le loup, on attaque plage 1 avec un instrumental "pur
funk" qui n'attend qu'un public survolté à
la Red Wolf. Chorus de saxs, puis de trompette ! Putaing, ça
joue ! Loin d'être asthmatiques, les cuivres sont omniprésents
tout au long de l'album. Elémentaire ? Bien entendu, Boney
Fields est un trompettiste qui est tombé dans le blues
et le gospel étant petit, (…) Son surnom ("Boney")
ne décrit en rien notre homme : physique impressionnant,
locks rasta, melon indéboulonnable, en contraste avec une
voix fine et légère.
(…) Boogie Thing (reprise de James Cotton) : de la pure
folie, boogie, boogie, all night long. (…)
On l'a dit, les 13 titres qui composent cet album trouvent leur
inspiration dans un melting pot musical qui passe du reggae-disco
(Live in peace), par un funk à la James Brown (Making it
funky), au jazz (Hello Brother, hommage à Louis Armstrong),
voire même au zydeco (sur un 14ème titre caché
à la fin du disque). Le blues trouve aussi sa part avec
Young man playing the blues, (…)
Attention mère-grand, l'énergie libérée
par le groupe risque de faire lâcher votre pace maker.
Vince
http://metablues.free.fr
Trois Rivières
Blues – n° 13 mars/avril/mai 2004
Il
s’agit d’un militantisme cuivré d’une
saveur particulière ! Energique, élégant
et raffiné, voilà une véritable invitation
à bouger, voire à danser ! Deuxième opus
d’un trompettiste aux notes phosphorescentes, qui projette
son blues avec un son résolument contemporain. La machine
à groove s’exprime ici pleinement et sans complexes
. (…)
Introductions sinueuses, éclats rythmiques, ambiances chaleureuses
(...)
L’album est la photographie d’une musique mutante
qui pulse, dans la veine des Chicago Playboys. Boney FIELDS, le
redoutable trompettiste, fait preuve ici d’un talent indéniable.
Une musicalité et une élégance hors norme.
Joël BIZON
Presto –
mars 2004
Le
trompettiste et chanteur Boney FIELDS écume la scène
mondiale depuis vingt ans et son registre en dit aussi long que
ses cartes de visites : blues, jazz, funk... (…) C’est
dans un soul powered r’n’b que le Fields s’enracine,
et la présence à l’américaine du BONE’S
BAND n’enlève rien au brio du Frontman MC. (…)
Et quel band, ces Bone’s ! Groove d’acier, rythmique
devant, brass en posture sauvage, provocatrice. Pendant Red Wolf,
on pense à ce fameux Tex Avery, vous vous souvenez, le
petit Chaperon Rouge ? AhOUuuuu… Une bande son à
faire imploser les télés, à brûler
les charentaises, oui, un truc qui vous emmène par le froc,
traverser la forêt un panier sous le bras. Grand mère,
pourquoi as-tu de si grosses joues ? Hihihi…
François BUBAR
http://www.presto.presse.fr/chroniques.b.html
Crossroads –
n° 18 février 2004
Boney
FIELDS, c’est le Rhythm & Blues chauffé à
blanc ! The Bone’s Project serait plutôt l’uppercut
qu’un band funky vous collerait entre les oreilles …
Depuis Fishbone, on s’était rarement aussi emballé
pour un groupe de cet acabit (…). La musique de Boney FIELDS
allie l’esprit du Big Band à une soif insatiable
de jouer de tout, en faisant valser les étiquettes. Ca
va vite, très vite même dans ce « Red Wolf
» car cet américain s’évertue à
battre le swing tant qu’il est chaud.
(..) les musiciens nous collent une pression permanente, que dis-je,
du groove en intraveineuse. (..) Ce n’est pas un mythe,
Boney FIELDS en concert chamboule toutes vos références.
Laurent ERRE
Blues & Co
– n° 27 mars/avril/mai 2004
(…)
En chef de gang sauvage, indépendant et insaisissable,
Boney FIELDS nous livre ici en treize titres sa version du blues
du vingt et unième siècle. (…)
Nous tout ce que l’on sait, c’est qu’il a du
souffle le bougre (…) Quatre ans après son Hard Work
il revient bourré d’adrénaline. Boney conjugue
ici talent de show man et créativité cuivrée
de compositeur.
Les souffleurs se la donnent à donf, lui en premier (…).
Johan DALGAARD est très à l’aise aux ivoires
et Hervé SAMB fait des merveilles avec sa guitare sur de
nombreux titres.
Melvin CARLISLE et Mike ARMOOGUM impriment le groove. Le funk
est aux avants postes, explosif dès la première
plage « Red Wolf ». Le ton est donné, ce nouveau
né accrocheur et vibrant au tempo bondissant groove à
tous les étages. (..). Le « Boogie Thing »
de COTTON est un must.
Les mélodieux et moelleux blues lents « I gave the
blues to myself » et « Young boy playing the blues
» (..) valent leur pesant d’or.
Boney FIELDS et son Bone’s Project nous donnent l’ivresse
en nous faisant chavirer vers la planète funk et groovy
sur une trame chicagonesque. (..)
Un régal musical torride et dansant.
Joël BIZON
Bleu Blanc Blues
– Janvier 2004
(..)
ce qui ressort de ce cd, c'est une impression de fête, de
groove jouissif, de rhythm & blues bien dans ses trompettes.
Ca swingue à tout va (…) Du côté cuivres,
ça brille et ça pulse comme il se doit (très
bons arrangements).
Une mention spéciale pour "I gave the blues to myself",
superbe slow blues où la voix de Boney est superbe de chaleur
et de douceur et aussi "Young boy playing the blues"
pour sa magnifique guitare wha wha au début puis bien bluesy
au solo.
En fait, tous les musiciens sont excellents : claviers, batterie,
basse, cuivres, ça en fait du monde !
Comme vous le voyez cet album est riche en sons, en rythmes, en
feelings... et évidemment il faut les voir sur scène
pour en profiter complètement (ah leur première
partie de Lucky Peterson au Festival Blues sur Seine en novembre
2003 restera longtemps dans nos mémoires).
Mike LECUYER
http://membres.lycos.fr/mlecuyer/
La Gazette de Greenwood
– n° 55 novembre 2003
Quatre
ans après Hard Work, le nouveau disque
de l'unique Boney Fields est enfin sorti (…)
cet album est superbement produit. Ca sonne terriblement bien.
(… ) Dés le premier morceau, on sait que l'on est
sur la bonne voie. Red Wolf est un instrumental
qui déménage et on sait que l'on est parti pour
un sacré voyage musical où le groove est roi. (…)
Cet album sonne bien sûr très funky, celui des JB's,
et c'est tant mieux quand c'est joué aussi génialement.
Mais c'est avant tout un album de blues, celui de Chicago, celui
qu'on aime, servi par des musiciens hors pair et avec Boney Fields
au chant, c'est un régal ! (…)
Cet album est un régal musical prouvant, si ce n'était
pas encore fait, que Boney Fields fait partie des très
grand bluesmen et musiciens. Tout est superbement orchestré
et joué à merveille. L'album est de haute tenue
et cela fait du bien à entendre ! Il ne reste plus qu'à
goûter à tout cela encore et encore sur scène
!
Christophe « Tof » GODEL
www.gazettegreenwood.net
Backstage Radio
News – novembre 2003
Un
album nerveux qui est une œuvre vitale à tout amateur
de rythm & blues. Les compositions de Boney FIELDS sont de
haute tenue et font de « Red Wolf » une des alternatives
les plus convaincantes aux productions sirupeuses actuellement
dans les bacs. Il nous offre ici un itinéraire brillamment
mis au point où l’on croise sans cesse ce rythm &
blues déjanté. Un voyage en 14 étapes au
pays d’un rythme modernisé et bien dans son temps.
Un recueil de sensations fortes et profondes savamment construit
et délicatement mixé (….) Remettez une tournée
de Red Wolf car dans Backstage, on aime le grand méchant
loup !
Salvatore BALDACCHINO
www.backstageradionews.be.tf
(review Section)
Docteur Blues –
novembre 2003
Red
Wolf : Le roi du Growl
Boney, le chapeau melon bien visé sur la tête, est
un chauffeur de salle comme il n’y en a peu. Accompagné
de 6 musiciens unis pour le groove, le trompettiste (…)
est à l’aise dans tous les styles que compte notre
musique préférée ; c’est carré,
c'est pro et bien léché côté production.
Vingt-cinq ans de carrière font le reste (…)
Fusion des genres, les ambiances sont très urbaines, vous
l’aurez compris : un vrai blues moderne (…)
La Motown n’est pas loin non plus avec des chœurs et
des ponts de synthé tenu par ce bon Johan Dalgaard…
Oui, Boney sait s’entourer, à la manière d’un
James Brown, les guests tombent en avalanche. Ce Who’s who
de la Soul, comme une grande famille, avance toujours, ça
cogne méchant, un punch de poids lourd. Ils vous lancent
un défit en 13 rounds dont vous ne sortirez pas indemne,
croyez moi… (…) Je voudrais filer quelques grammies
à toute la section cuivre ainsi qu’au bassiste Mike
Armoogum dont les drives sont un vrai délice…(…)
Red Wolf, en vente dans toutes les bonnes crémeries. Moi,
je dis bravo !
Docteur Blues , nov 2003
www.docteurblues.com/nuke
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